2025
Si « Pâques » m’était conté…
Le Liahona, octobre 2025


Vivre l’Évangile de Jésus-Christ

Si « Pâques » m’était conté…

Petit fils : — Dis Papy, cet engrais magique dont tu parlais... C’est quoi ?

Grand-père : — Ça n’a rien de magique. C’est un engrais qui pousse dans notre cœur quand nous en avons le désir ! Il s’appelle L’AMOUR.

Petit fils : — L’AMOUR ? L’amour peut faire grandir les gens ?!

Grand-père : — Oui… l’amour les fait grandir dans leur cœur. Il rend les gens plus beaux. Il transforme leurs faiblesses en forces ! Il aide les gens à s’apaiser et trouver la sérénité face aux tempêtes de la vie qui peuvent nous effrayer.

Cette année, le pieu de Paris a réitéré la tradition d’un « concert de Pâques », en imaginant cette fois le dialogue entre un petit-fils et son grand-père, sur le thème de Pâques. Ce fil narratif était entrecoupé de pièces musicales variées, interprétées par différentes paroisses du pieu : Caen (représentée en vidéo), Cergy, Le Havre, Saint-Ouen, Versailles ; un chœur de missionnaires ; un chœur d’enfants ; ainsi que par le chœur du pieu de Paris, dirigé par Blandine Brialy, avec Mereana Cegarra au piano. Le programme intégrait également des textes poétiques issus de la littérature française, traitant les thèmes de la mort et de la résurrection, nous permettant ainsi de ressentir toute une palette d’émotions haute en couleur et en intensité. Des extraits de vidéos, montés par Edelweiss Chonger, accompagnaient également les chants et les dialogues nous permettant de ressentir davantage la grâce de Dieu et la profondeur de son amour par le sacrifice ultime de son Fils Jésus-Christ, don nécessaire à notre salut.

Voici quelques morceaux choisis de cet évènement qui restera dans les mémoires de ceux qui ont participé.

Nous espérons que ce petit compte rendu vous permettra à votre tour de ressentir l’amour de Dieu et l’envie de lui rendre grâce pour l’expiation et la résurrection de son Fils!

« Nous ne voyons jamais qu’un seul côté des choses ;

L’autre plonge en la nuit d’un mystère effrayant.

L’homme subit le joug sans connaître les causes.

Tout ce qu’il voit est court, inutile et fuyant.

Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme ouvre le firmament ;

Et que ce qu’ici-bas nous prenons pour le terme est le commencement. »

Grand-père : — Jésus Christ a changé l’hiver en un printemps éternel pour ta sœur comme pour tous ceux qui nous quittent. Tu te souviens de cet engrais extraordinaire ?

Petit-fils : — L’amour ?

Grand-père : — Oui, l’amour. Eh bien, par son amour pour nous, il a vaincu la mort, mais aussi la maladie, la tristesse et le désespoir, tout ce qui prolonge l’hiver dans notre cœur.

Petit-fils : — Mais au fait, Papy… Comment fais-tu pour te le rappeler ? Pour ne pas oublier tout ce que Jésus fait pour nous ? C’est pour cela que tes yeux sourient tout le temps ?

Grand-père : — Pour nous le rappeler, nous avons Pâques. C’est ce moment particulier que nous fêtons ! Nous rendons grâce à notre Seigneur Jésus-Christ ressuscité, qui a triomphé de sa mort, mais aussi promet la résurrection à tout le monde : toi, moi, eux (désignant l’assemblée), et ta sœur aussi.

Petit-fils : — Alors, si le ciel est bleu et si nous pouvons voir les fleurs colorer ton jardin… si le soleil nous réchauffe et les oiseaux chantent merveilleusement dans les airs… c’est grâce à Jésus ?

Grand-père : — Oui. C’est grâce à lui ! (se tournant vers l’assemblée) Car il a vaincu la mort. Il vit ! Il est ressuscité ! C’est pour cela que nous ne devons pas laisser notre fleur intérieure se faner et flétrir ; qu’il ne faut pas laisser l’obscurité froide et insensible couvrir cette fleur…, notre fleur…, ce cœur qui bat au-dedans de nous ! Gardons-le bien vivant, nourri d’amour et d’eau vive, car Jésus Christ est vivant : IL EST RESSUSCITÉ !

Références

  1. « Les contemplations », Livre Pauca meae, V. Hugo.