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La voix de l’Agneau
1. Pareille à la harpe, la voix de l’Agneau
S’entend au‑delà du trépas.
Le cèdre et le chêne, si fiers et si hauts,
Se prosternent devant le Roi.
Ses lèvres proclament la paix, la vertu,
Reflets de sa grâce infinie.
Lui, source d’eau vive, offrira le salut
Et tous connaîtront leur Ami.
2. Nul ne peut décrire ses vêtements blancs,
Leur éblouissante beauté.
Radieux, il sourit et bénit amplement
La terre et les cieux étoilés.
Sa miséricorde réchauffe les cœurs,
Éclaire toute âme en tout lieu.
Son rayonnement est empreint de douceur,
D’amour si profond, si précieux.
3. Lorsqu’il apparaît, l’univers, avec joie,
Entend son message divin.
Il parle et les cieux, en hommage au grand Roi,
Publient ses louanges sans fin.
À ton doux appel, mon Berger, j’obéis,
Car j’aime et j’écoute ta voix.
Protège‑moi, ô mon Sauveur, mon abri,
Je me réjouis d’être à toi !
Dans les Écritures, les cèdres du Liban et les chênes de Basan symbolisent la force et la prospérité. Au premier couplet de ce cantique, ils représentent la puissance et l’orgueil du monde qui devront, en fin de compte, se prosterner devant le Seigneur.
Paroles : Joseph Swain, 1790 ; traduction française, 2025
Musique : air populaire américain ; A Supplement to the Kentucky Harmony, 1820 ; arrangement, 2025 | SAMANTHRA
Traduction française et arrangement musical © 2025 by Intellectual Reserve, Inc. Tous droits réservés. Ce chant peut être copié pour une utilisation ponctuelle, non commerciale, pour un usage personnel ou dans le cadre de l’Église.