Message d’ouverture
C’était beau, extraordinaire et remarquable. Et j’y pense juste ici, près de cette magnifique représentation du Sauveur, le Christus, et je sais quʼil vous tend les mains. Merci pour ce beau témoignage de votre amour pour le Sauveur. Vraiment, merci beaucoup.
Mes chers frères et sœurs du monde entier, je vous fais part de mon amour pour vous, et vous transmets l’amour de la nouvelle Première Présidence de l’Église : Dallin H. Oaks, Henry B. Eyring et D. Todd Christofferson.
Je vous transmets également l’amour de mon collège, le Collège des douze apôtres. Kathy et moi sommes très reconnaissants d’être ici, au centre d’accueil des visiteurs du temple de Washington D.C., dans l’ombre de cette magnifique maison du Seigneur.
Je suis très heureux d’être avec vous, nos excellents jeunes adultes, ici et dans le monde entier. Nous vous aimons. Nous sommes très reconnaissants pour votre dévouement à Jésus-Christ et pour le fait que vous soyez ses disciples.
Je prie sincèrement pour qu’au cours de la prochaine heure, l’Esprit du Seigneur soit avec nous et que notre foi au Sauveur et en son Évangile rétabli soit fortifiée et confirmée. Ce soir, nous parlerons du prophète et du temple, et de la manière dont ils nous guident vers notre Sauveur, Jésus-Christ.
Mais d’abord, quelques témoignages d’amour adressés au président Oaks de la part de jeunes adultes loin d’ici.
Jeunes adultes du nord du Canada : Bonjour, président Oaks. Nous voulions juste vous dire que nous pensons à vous et à sœur Oaks. Nous vous envoyons nos prières et notre amour depuis le nord du Canada. Au revoir.
Groupe de jeunes adultes de l’Ensign College : Président Oaks, nous vous remercions pour votre exemple et vos enseignements. Nous sommes impatients d’apprendre de vous.
Jeunes adultes d’Afrique du Sud : Bonjour de Johannesbourg, en Afrique du Sud. Président Oaks, nous vous aimons.
Jeunes adultes des Philippines : Président Oaks, bonjour des Philippines. Nous avons vraiment hâte d’apprendre de vos messages.
Neil L. Andersen : Partout dans le monde. J’aimerais commencer en vous racontant une expérience très sacrée qui a eu lieu il y a seulement quelques jours, mardi 14 octobre.
Ce jour-là, nous nous sommes rassemblés, quatorze apôtres ordonnés, jeûnant et priant avec ferveur pour que le Seigneur nous bénisse dans le processus de réorganisation de la nouvelle Première Présidence. C’est un moment qui établit un pont entre le ciel et la terre.
Je suis si reconnaissant pour la confirmation et le témoignage spirituel puissants et inoubliables que j’ai ressentis, et que chacun de nous a ressentis, individuellement et collectivement. Les treize apôtres ont posé leurs mains sur la tête de Dallin H. Oaks et Jeffrey R. Holland a mis à part le doyen des apôtres du Seigneur en tant que président de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours.
Je vous témoigne solennellement et humblement qu’il est le prophète du Seigneur sur la terre. Il connaît la voix du Seigneur. Il nous guidera dans la vérité et vers le Seigneur Jésus-Christ. Si nous sommes disposés et réceptifs, nous verrons notre intelligence et notre esprit se développer, et les pouvoirs des cieux seront pour nous une source de bénédictions.
Les clés de la prêtrise de Dieu sont détenues dans leur plénitude et Dallin H. Oaks détient l’autorité de les exercer. Souvenez-vous des paroles de Jésus à Pierre, son apôtre.
Il a déclaré : « Je te donnerai les clés du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »
Le Seigneur a dit de Joseph Smith, le prophète : « Vous recevrez sa parole, en toute patience, et avec une foi absolue, comme si elle sortait de ma propre bouche. » C’est aussi vrai pour notre prophète, Dallin H. Oaks. Pensez-y.
Pendant quarante et un ans dans son appel sacré, le président Oaks a été un témoin spécial du Seigneur Jésus-Christ. Regardons.
Dallin H. Oaks, 1984 : Cette conférence dʼoctobre est la première occasion que jʼai de mʼadresser à tous les membres de IʼÉglise pour exprimer mon acceptation de mon appel au Conseil des Douze. […] Je vouerai tout mon cœur, tout mon pouvoir, tout mon esprit et toutes mes forces à la grande confiance qui est placée sur moi, et surtout aux responsabilités de témoin spécial du nom de Jésus-Christ dans le monde entier.
Dallin H. Oaks, 1987 : Nous aimons le Seigneur Jésus-Christ. Il est le Messie, notre Sauveur et notre Rédempteur. Son nom est le seul par lequel nous pouvons être sauvés.
Dallin H. Oaks, 1994 : La foi au Seigneur Jésus-Christ vous prépare à tout ce que la vie vous réserve. Cette foi vous prépare à faire face aux possibilités de la vie : à tirer parti de celles que vous recevez et à persévérer malgré les déceptions de celles qui sont perdues.
Dallin H. Oaks, 2000, « Le Christ vivant » : En tant qu’apôtres dûment ordonnés, nous témoignons que Jésus-Christ est le Christ vivant, le Fils immortel de Dieu. Il est le grand roi Emmanuel qui se tient aujourd’hui à la droite de son Père. Il est la lumière, la vie et l’espoir du monde.
Dallin H. Oaks, 2006 : Je témoigne de Jésus-Christ, notre Sauveur, qui nous invite tous à aller à lui et à être rendus parfaits en lui. Il pansera nos blessures et il guérira ceux qui sont chargés.
Dallin H. Oaks, 2013 : Suivre le Christ n’est pas une pratique désinvolte ou occasionnelle, mais un engagement et un mode de vie constants qui s’appliquent en tout temps et en tout lieu.
Dallin H. Oaks, 2025 : Je témoigne du Seigneur Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, notre Père éternel. Il nous invite à suivre le chemin des alliances qui mène à une réunion de famille céleste. Les pouvoirs de scellement de la prêtrise, dirigés par les clés rétablies dans le temple de Kirtland, unissent les familles pour l’éternité. Ils sont exercés dans un nombre croissant de temples du Seigneur à travers le monde. C’est la réalité. Puissions-nous tous jouer notre rôle.
Dallin H. Oaks, 2025 : Je sais, sans lʼombre dʼun doute, que cette Église est l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Je témoigne du Seigneur Jésus-Christ, qui est à la tête de cette Église, et invoque ses bénédictions sur tous ceux qui cherchent à le servir. Au nom de Jésus-Christ. Amen.
Neil L. Andersen : Aujourd’hui, nous souhaitons aborder des enseignements puissants que nous avons reçus du président Oaks et méditer sur la manière dont ils peuvent être une bénédiction dans notre vie. Dans le cadre sacré qu’offre le temple, nous voulons aussi parler de l’importance du pouvoir, de la paix et de la révélation que vous trouvez dans la maison du Seigneur, durant cette période si importante de votre vie.
Au moment de l’annonce du temple de Washington D.C., Kathy a eu une expérience que j’aimerais qu’elle vous raconte. Kathy.
Kathy Andersen : Ce temple, celui de Washington D.C., est très cher à mon cœur. J’ai grandi en Floride, dans le sud des États-Unis, et le temple le plus proche était celui de Salt Lake City, à 3 700 km de chez moi.
Lorsque j’avais quatre ans, ma famille s’est rendue à Salt Lake City pour que nous puissions être scellés ensemble en tant que famille. Lorsque j’avais douze ans, la construction du temple de Washington D.C. a été annoncée. Nous étions tellement heureux à l’idée d’avoir un temple à moins de 1 500 km de chez nous.
Je me souviens parfaitement dʼun dimanche où l’évêque a demandé à tous les parents de rester après l’église pour une réunion spéciale. Je me demandais bien pourquoi l’évêque voulait parler à tous les parents, et j’étais un peu inquiète.
La réunion s’est terminée, nous sommes montés dans la voiture pour rentrer à la maison et mes parents m’ont expliqué : « Lʼévêque et les dirigeants de l’Église ont demandé que nous fassions don d’une quantité importante d’argent pour la construction du temple de Washington D.C. »
Ma famille n’avait pas beaucoup d’argent et la quantité demandée semblait vraiment conséquente. Mais papa et maman ont dit : « Nous devrons faire des sacrifices, en tant que famille. Mais imaginez combien nous serons bénis d’avoir un temple à seulement 1 500 km de chez nous ! » Ce temple est très cher à mon cœur et à celui de ma famille.
Neil L. Andersen : Merci. Magnifique. Merci, Kathy.
Le prophète et le temple nous guident vers le Sauveur. Dans un monde en proie au tumulte, à la confusion et rempli de si nombreuses distractions, le prophète et le temple nous maintiennent ancrés à notre fondation spirituelle.
Tandis que le monde sʼéloigne de son ancrage spirituel, le Seigneur vous envoie un pouvoir compensatoire à vous, ses disciples. Deux des plus grandes bénédictions compensatoires pour les justes sont les enseignements des prophètes et les dons de la maison du Seigneur.
Dallin H. Oaks a été protégé, préparé et raffiné pendant plus de neuf décennies. À la conférence générale du mois dernier, il a évoqué sa profonde tristesse à l’âge de sept ans, lorsque son père est décédé. Il a été élevé par une mère célibataire, enseignante à l’école publique locale.
Pendant sa jeunesse, son intelligence et son esprit se sont épanouis, et il a été accepté dans l’un des cursus en droit les plus prestigieux des États-Unis, à l’université de Chicago. Il a si bien réussi que le juge en chef de la Cour suprême des États-Unis, Earl Warren, le plus haut magistrat du pays, l’a choisi, après l’obtention de son diplôme, comme assistant et greffier.
Ce fut la première étape dʼun parcours jonché dʼincroyables opportunités pour ce jeune homme intelligent et compétent. Le président Oaks ne s’est pas détourné du plan du Seigneur pour lui, malgré les nombreuses offres de prospérité financière et de reconnaissance du monde.
Au contraire, il a choisi de suivre les douces inspirations du Seigneur qui le guidait. Il a déclaré : « Toute ma vie, mon premier instructeur a été le murmure doux et léger de l’Esprit du Seigneur et les sentiments qu’il me transmettait. » À 38 ans, il a été nommé président de l’université Brigham Young.
Cela fait plus de cinquante ans que je suis instruit, guidé et influencé par le président Oaks et ses enseignements. Je l’ai rencontré pour la première fois lorsque je suis rentré de mission. Il était le président dynamique et visionnaire de l’université Brigham Young. Il était chaleureux et sympathique et très apprécié par les étudiants.
Voici un court extrait d’un discours quʼil a prononcé l’année où j’ai obtenu mon diplôme.
Dallin H. Oaks, 1975 : Au cours de l’année, je me rends souvent dans l’une des cafétérias de l’université. Je prends un plateau et je déjeune en compagnie dʼétudiants étonnés. C’est, pour moi, l’une des meilleures façons de savoir à quoi ils pensent. Un automne, il a quelques années, je me suis assis à la table dʼun groupe de jeunes hommes en première année, au Cannon Center. Sans me présenter, j’ai commencé à leur poser des questions sur leur expérience et leur vision de l’université Brigham Young. Bientôt, un des jeunes hommes, visiblement légèrement irrité par cet interrogatoire de la part dʼun inconnu, a demandé : « Vous travaillez ici ? » J’ai acquiescé et il m’a posé quelques questions : « Qu’est-ce que vous y faites ? » J’ai répondu : « Je suis le président. » Ignorant les coups de coude de ses voisins, il a continué : « Vous êtes le président de quoi ? » Je lui ai répondu et nous avons ri ensemble, un peu nerveusement. Puis il a ajouté ce commentaire que je n’ai jamais oublié. « Oh, a-t-il dit, je vais à toutes les assemblées et je vous y vois, mais vous êtes si loin que je n’arrive pas à voir votre visage. »
Lorsque cet étudiant de première année a fait ce commentaire, j’ai décidé quʼun jour je ferais en sorte que les étudiants voient mon visage. Cette décision s’est renforcée plus tard lorsque j’ai raconté à un étudiant que ma femme, mes enfants et moi allions souvent camper, et que nous avions dormi sous la tente, à même le sol, dans vingt-cinq des États de notre pays. Il n’en revenait pas. Il s’est exclamé : « Vraiment ? Je n’arrive pas à imaginer un président faire une chose pareille. »
Encore une fois, il m’a été rappelé que l’image liée à ce rôle rendait ma famille et moi distants, presque irréels. Même mes enfants ont ressenti cette distance en me voyant assis sur l’estrade pour l’un de mes discours. Lʼune de mes deux filles aînées a dit : « Papa, tu avais l’air fâché, de mauvaise humeur. Si on ne te connaissait pas, on aurait pensé que tu étais en colère. » Cela m’a rappelé que seuls mes plus proches m’avaient entendu rire ou savaient que je pouvais m’amuser, même dans des circonstances stressantes. En tant qu’enseignant, je voulais y remédier. Il n’est en effet pas sage pour un enseignant d’être distant au point de paraître irréel. Il est important que vous voyiez mon visage, tout comme j’essaie de voir le vôtre.
Neil L. Andersen : À l’université Brigham Young, une série d’événements m’a donné l’occasion dʼinteragir avec lui. J’ai été témoin de sa foi, de son sens de la justice et de l’attention, et de lʼintérêt qu’il porte à chacun. Il assistait, quand il le pouvait, aux réceptions de mariage des étudiants de l’université.
Le voici avec June Oaks à notre réception de mariage. Cette photo a été prise quelques semaines à peine avant la naissance de leur sixième enfant, la célèbre violoniste Jenny Oaks Baker.
Après l’université Brigham Young, j’ai continué d’apprendre de ses discours et de ses enseignements. Mais seize ans plus tard, en 1991, en tant que membre du Collège des Douze, il est venu à Bordeaux, en France, où je servais comme président de mission.
Au cours de mes trente-deux années en tant qu’Autorité générale, j’ai été béni, comme mes frères, par sa disposition à m’instruire, à m’écouter et à faire part de sa grande sagesse. Voici une photo prise il y a quelques années en Amérique latine, du président et de Kristen Oaks avec Kathy et moi.
En quatre-vingt-treize ans, le président Oaks a accompli de très grandes choses, et il a aussi connu des moments de tristesse et de déception. Je le connaissais lorsque j’étais soixante-dix et lui apôtre, au moment où son épouse, June Oaks, est décédée il y a vingt-sept ans. J’ai vu sa peine et sa douleur dans les mois qui ont suivi. En l’honneur de June, quʼil aimait tant, il a écrit un livre remarquable pour sa famille à propos de la vie qu’elle a menée, de son amour pour elle et de ses pensées à son égard.
Ce n’est que deux ans plus tard quʼil a ouvert son cœur brisé et rencontré Kristen McMain. Elle a été une source d’amour et de joie immense dans sa vie au cours des vingt-cinq dernières années. Kathy, peux-tu nous dire quelques mots au sujet de la merveilleuse Kristen Oaks ?
Kathy Andersen : Avec grand plaisir. J’aime Kristen Oaks. Et si vous ne la connaissez pas encore, vous aussi vous allez l’aimer. Mon mari est rentré à la maison il y a quelques jours et je lui ai demandé : « Est-ce que tu as vu la vidéo du président Oaks et de son épouse ? »
Je ne sais plus sʼil m’a répondu oui ou non, mais j’ai ajouté : « Elle est super et les jeunes adultes vont l’adorer. » Il m’a répondu : « Tu sais, les jeunes adultes l’auront probablement déjà vue. »
J’ai dit : « Ça n’a pas dʼimportance. Ils seront contents de la revoir, parce que j’aime la regarder tous les jours. Elle est tellement belle. » Et il était d’accord.
Dallin H. Oaks : Est-ce que c’est toi qui leur en as donné l’idée ?
Kristen Oak s: Pas du tout.
Dallin H. Oaks : Pour ton anniversaire, je souhaite te remercier de me rendre heureux, de faire de moi un homme meilleur, un dirigeant de l’Église mieux informé et un grand-père, arrière-grand-père et arrière-arrière-grand-père plus efficace. Nous avons vingt-neuf petits-enfants, soixante-quinze arrière-petits-enfants et deux, bientôt trois, arrière-arrière-petits-enfants. Voilà une femme qui, à vingt-huit ans, préside une grande famille.
Kristen Oaks : Cela a été un privilège. Ce qui me rend le plus heureuse, c’est d’avoir une famille, une famille unie, et d’être ton épouse.
Dallin H. Oaks : Merci.
Kristen Oaks : Je lui répète constamment quʼil est ma personne préférée au monde.
Dallin H. Oaks : Et elle est la mienne.
Kathy Andersen : Ça vous a plu, n’est-ce pas ? N’est-ce pas merveilleux ? Kristen Oaks est une disciple dévouée de Jésus-Christ. Sa vie est pleine de foi et d’amour. Son cœur est si tendre, je pense que c’est un véritable ange sur la terre.
Neil L. Andersen : Je suis vraiment reconnaissant envers le Seigneur d’avoir protégé Dallin Harris Oaks toutes ces décennies, de l’avoir instruit, guidé et préparé pour ces dernières années de sa vie.
Tôt dans sa vie, il a choisi cette devise : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données en plus. »
Il l’a fait sans jamais se préoccuper de devenir célèbre ou riche selon les critères du monde. Le Seigneur a modelé son cœur et l’utilisera pour modeler chacun d’entre nous pendant son service en tant que prophète de Dieu sur terre.
Pour vous donner une idée de la personnalité de notre prophète, voici ce tableau intrigant de Maynard Dixon qui décore son bureau depuis plus de quarante ans. Il sʼintitule Un homme oublié.
Il représente un homme assis sur un trottoir, découragé. Derrière lui, le monde continue d’avancer, ne lui prêtant aucune attention.
Le président Oaks aime chaque fils et fille de Dieu. Ce tableau lui rappelle qu’il a la responsabilité de tendre la main à ceux qui se sentent seuls et découragés, et qui ont besoin de connaître leur valeur et l’amour de leur Père céleste.
Il a fait remarquer que, bien que lʼhomme du tableau se sente oublié, le soleil brille sur lui, indiquant que son Père céleste connaît ses difficultés. Il a expliqué que ce tableau lui rappelle les choses dont il doit se souvenir. J’aime le cœur du président Oaks.
Avec nos jeunes adultes ici à Washington D.C., nous avons parlé de trois thèmes importants au sujet desquels le président Oaks s’est souvent exprimé. Mais d’abord, écoutons d’autres expressions d’amour pour lui de la part de jeunes adultes du monde entier.
Groupe de jeunes adultes d’Hawaï : Aloha, président et sœur Oaks ! Nous sommes si reconnaissants pour votre exemple, pour nous et pour IʼÉglise. Nous vous aimons et vous soutenons.
Groupe de jeunes adultes d’Ogden, en Utah : Bonjour d’Ogden, en Utah. Président Oaks, nous sommes si reconnaissants pour vos conseils, particulièrement sur le fait que l’exaltation est une affaire de famille. Nous vous aimons et vous soutenons.
Jeunes adultes de Rome, en Italie : Bonjour, Président Oaks. Nous vous envoyons notre amour de Rome, en Italie. Nous aimons vos enseignements sur la famille éternelle et nous avons hâte de vous voir ici, dans la ville éternelle. Au revoir ! Nous vous aimons !
Neil L. Andersen : Nous allons aborder aujourdʼhui les sujets suivants : premièrement, défendre la vérité, deuxièmement, la famille, le mariage et les enfants, et troisièmement, la révélation.